Quelques communes résistent encore à la pensée unique des armées sarkoziennes.
Le centurion Marleixus ne peut encore résoudre à néant quelques lointaines contrées de libres gaulois.
Parmi ces quelques terres de différences, il existe dans un petit village, Celoux, un jeune chef gaulois qui a la volonté de fédérer les diverses tribus résistant à l'empire libéral souhaité par Marleixus au profit de son chef suprême Sarkosius 1er.
Marleixus puise dans la cassette de l'empire pour affaiblir les volontés des chefs de l'opposition usés et divisés.
Le Gaulois Petitjeanix parviendra-t-il à fédérer les derniers irréductibles ?
Le territoire de Molompix (où règne la femme du centurion) ainsi que d'autres villages d'irréductibles gaulois (Coltinius, Pradix, Apchonus, Narnhaus, les cantons de Champs sur Tarentainix et Saignix,) semblent se joindre à cette volonté de bouter hors du territoire le centurion et son seigneur Sarkozius 1er.
Le courageux Petitjeanix souhaite fédérer l'ensemble de ces troupes auxquelles pourraient se joindre celles du chef Bayrounix montées des Pyrénées pour affaiblir sur le flanc sud l’empire Sarkozien.
Dans son journal de Campagne "Le Cantal qui avance" (au bord du gouffre ?) MARLEIX s’accapare beaucoup de mérite et évoque :
- Les retraites : Il est choquant de voir la faiblesse des petites retraites.
- Une action dans le social ou l'enseignement : il suffit d'être à l'écoute des enseignants et des parents d’élèves pour constater l'effondrement de l'enseignement public.
- Le tourisme : MARLEIX ose évoquer la TVA réduite à 5,5 % déjà promise aux restaurateurs par l’UMP et qui, là encore, a constitué une véritable escroquerie électorale.
- L'agriculture : le Président CHIRAC a eu la volonté de préserver l'agriculture française et a pris en qualité de Ministre de l’Agriculture des mesures novatrices, renforcées par Michel ROCARD (doublement de la DJA).
Le syndicalisme agricole dominant qui prétend « ne pas faire de politique » a toujours servi de relais électoral au RPR et à l’UMP.
Le nouveau Président venant de NEUILLY n'aura pas les mêmes préoccupations pour le monde rural qui représente un électorat de plus en plus réduit.
Il est donc indispensable que des hommes nouveaux, énergiques, ayant la passion sincère de nos territoires, puissent représenter la ruralité.
Notre monde rural et agricole a absolument besoin de la solidarité nationale et d’une gauche rurale rénovée.
Les gaulois se mettent à réfléchir.
A chaque fois, MARLEIX nous fait « le coup du ministre ». Il utilise régulièrement la presse locale pour faire croire qu’il sera ministre, ce qui peut faire doucement sourire .
MARLEIX n’est que l’héritier d’un territoire taillé sur mesure pour POMPIDOU, puis entretenu par le Dr RAYNAL. SARKOZY n’a nul besoin du Cantal, ni des zones rurales défavorisées pour promouvoir son empire libéral.
Alain MARLEIX (ancien secrétaire de RAYNAL) a atteint son seuil maximum. Il n’a pas, que l’on sache, marqué le Cantal ni la Nation d’une créativité démesurée…
Après avoir trompé CHIRAC (dont il prétendait être le fils auquel il devait tout ! pour partir en 1995 avec BALLADUR et SARKOZY) MARLEIX nous fera passer peut-être prochainement un joli courrier de soutien officiel signé de la main du chef SARKOZY.
Tout est promis : une chose et son contraire. Cette politique de mercenaires professionnels et de partis politiques sclérosés -tant à gauche qu’à droite- doit être
sanctionnée. La politique est un triste métier lorsqu'on voit les amis de tout bord se poignarder afin d'obtenir des promotions...
MARLEIX prétend ne pas faire de différence dans les clivages politiques : il vote pourtant tous les textes de la Droite
ultra libérale. MARLEIX s’est même distingué en proposant en 2004 le rétablissement de la peine de mort (proposition de loi n°1521).
Quant il le faudra, sur les ordres de son chef SARKOZY, MARLEIX décrètera la peine de mort sur les services publics déficitaires (hôpitaux, postes, SNCF, etc…) au nom d’arguments de rentabilité.
Mr MARLEIX mérite vraiment de toucher au plus vite sa forte retraite pour laquelle la Nation a lourdement cotisé.
Pour être clair, un candidat doit dire précisément d’où il vient, et quels intérêts il défend.
Mon patrimoine est le suivant :
* en indivision, je possède une maison familiale située dans le quartier de la Gare de Mauriac (au Vigean), construite par mon père avant son décès, et une indivision sur une petite maison secondaire au Bourg de St Vincent de Salers.
* je possède des produits d'Épargne traditionnels : Livret A, PEA, Assurance-vie, Livret d'Épargne Logement(tous ces comptes sont à la poste) Plan d'Épargne Entreprise.
* une voiture : Renault R11 de 1985.
Comme revenus : je vis avec mon salaire de Cadre.
55 ans, deux enfants, domicilié au Vigean près de Mauriac.
J’ai passé mon enfance et mon adolescence à Méallet (canton de Mauriac) où mes parents étaient instituteurs.
Mon père Directeur d’École primaire a été adjoint au Maire de Méallet durant plusieurs mandats, et Secrétaire du Syndicat des Eaux de Méallet-Moussages.
Mon père et ma mère institutrice m’ont démontré la valeur de l’engagement au service des élèves sans distinction.
J’ai été élevé (avec ma sœur) dans les valeurs de défense de l’intérêt collectif, par des parents à l’image des instituteurs de cette génération.
J’ai fait mes études au Collège et au Lycée Marmontel de Mauriac (dont je suis encore aujourd’hui trésorier de l’association des Anciens Élèves) puis à l’Université de Clermont-Ferrand où j’ai obtenu une Maîtrise d’Électronique et d’Automatique.
Entré sur le marché du travail pendant mes études (comme Maître d’Internat à Riom-ès-Montagnes) pour financer ma scolarité, j’ai ensuite fait ma carrière dans les Télécommunications, Service Public devenu Société Anonyme en 1996.
J’ai concilié engagement syndical (à la CFDT) et projet professionnel puisque j’ai créé plusieurs réseaux spécialisés d’entreprise et de l’Internet, pour le compte de l’Opérateur National.
Je suis actuellement Directeur Départemental des Télécommunications.
Je possède ma maison de CELOUX par moitié car
elle est en indivision familiale.
Je suis passionné par le bricolage et j'effectue dans cette maison familiale de gros travaux : percement de murs, dallage, restauration intégrale dans laquelle j’investis la plus grande partie de mes revenus.
Il a deux ans, j'ai acheté un petit bâtiment jouxtant cette maison familiale .
J’ai deux enfants : une fille Raphaelle de 17 ans en terminale S et un garçon Mathieu de 17 mois. Je souhaiterai leur laisser à chacun une des maisons où ils pourront se retrouver à CELOUX .
Je possède 6 juments de randonnée (2 selles français, 2 espagnoles, 2 chevaux de selle sans origine ainsi que 2 poneys Connemara que j’élève pour mon garçon de 17 mois).
Nous avons heureusement tous en famille le virus du cheval avec ma femme et ma fille, nous les élevons dans des pacages que je loue et nous produisons quelques poulains.
Mon plus grand plaisir est de partir en famille randonnée à cheval, une fois par an avec les sacoches et tout l'équipement pour camper dans les montagnes .
Je possède 2 véhicules de marque allemande pour leur solidité (que je finance exclusivement par voie d'emprunt et dont j’ai besoin professionnellement ).
Je ne possède aucune autre source de revenus : ni immeuble de rapport, ni action, etc...
Je suis locataire des immeubles professionnels à MURAT, SAINT-FLOUR, CLERMONT-FERRAND.
Je ne suis pas opposé à une société de travail et de prospérité où les gens profitent de leurs acquis et peuvent s'enrichir.
Cette notion n'est cependant pas ma ligne d'intérêt personnel .
Je possède des revenus confortables par mon activité d'avocat, grâce à un travail acharné depuis 24 ans, 6 jours par semaine en moyenne 12h par jour.
Irina est salariée au SMIC et est actuellement en congé parentale depuis notre deuxième enfant.
Témoignage : la mère de Marc Petitjean
- 79 ans
- enseignante à la retraite
- officier des palmes académiques
Marc est né le 26 décembre 1957 prématuré de plus d’un mois et pesant moins d’1,8 kg. Ceci était délicat il y a 50 ans. Ensuite, nourrisson il a fait une anorexie . Les médecins de l’hôpital m’avaient fait comprendre qu’il était condamné, je me suis accrochée et lui aussi.
C’est peut être pour cela qu’aujourd’hui il a une telle énergie, qu’il considère qu’un combat n’est jamais perdu et qu’il ne lâche jamais.
Enfant et adolescent Marc était un garçon très attachant.
Il était toutefois plus difficile a gérer que son frère Luc, son aîné de 2,5 ans .
Marc a toujours résisté à l’autorité quelles que soient les sanctions (notre éducation était pourtant sévère à l’époque).
Il fallait que l’ordre soit juste et expliqué sinon Marc s’opposait.
Adolescent, Marc était plus intéressé par le sport que par les études. Il pratiquait avec intensité : football, hand Ball, judo et la course a pied d’endurance, à 14 ans il a voulu acheter une jument : il a travaillé pour l’acheter puis payer son entretien. Durant ses vacances, il travaillait dans une ferme à Souillac de La Chapelle-Laurent (ferme Racher-Chaume), il tirait les vaches, fanait, gardait les moutons.
Après le BAC, Marc a commencé réellement à s’intéresser aux études , il travaillait pour payer sa scolarité, il est devenu brillant. Il voulait par tous moyens trouver un métier qui lui permettrait de vivre à CELOUX près de son cheval. Il a pensé être agriculteur, a passé son diplôme d’ingénieur agricole mais a compris que sans terre, matériel ni cheptel il était économiquement difficile de démarrer , ainsi sur les conseils de ses professeurs qui le trouvaient doué, il s’est spécialisé en droit rural. Il a passé ses diplômes de droit, est devenu avocat.
J’ai élevé mes deux garçons seule dans la difficulté, je les ai poussés vers les études.
Marc est un garçon combatif, il n’a jamais été gâté, enfant, s’il voulait quelque chose il devait travailler pour l’obtenir.
De même, pour réussir professionnellement dans le CANTAL ou tout était verrouillé par les familles de notable ainsi que les intérêts claniques, cela n’a pas été facile.
Il est vraiment parti de rien pour construire une réussite, c’est pour cela qu’il est sincèrement de gauche : il veut que tous les autres enfants, les moins favorisés aient cette chance égale de pouvoir réussir , de découvrir la culture, de vivre sans être écraser par le pouvoir de l’argent ou de l’origine sociale. Il aime le partage et la générosité.
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